Les sévices sur la population civile
| ABBO ANNOUR, chef de quartier KABARTOU: "Les militaires ont abbatu devant moi mes deux enfants dont MAHAMAT Saleh ADoum, élève en classe de 1ere S au lycée Franco Arabe d'ABECHE. |
| Mme Colette a reçu au bas ventre des coups de Baïonnette des militaires dirigés par Khamiss, le bras droit d'Idriss Déby, parce qu'elle n'a pas pu fuir comme les autres personnes du village. |
| Attachée au dos de sa mère, Irène Rémadji Ngarnaïndoro (2 ans) a vu son thorax, son abdomen et sa jambe arrachée par les balles tirées à bout portant sur sa mère, Mme Augustine Yogueade, par un officier de la GR à Walya (N'Djaména). Bien que baignant dans le sang et pleurant de douleur, elle est restée liée à sa mère morte jusqu'à l'enlèvement du corps ( 05h00 à 18h00). Détachée et conduite au commissariat central, elle est enfermée, sans soins, au violon avec des bandits et des voyous. |
| Comme en 1994, Mme Mannadji à Kaga (Moundou) et tant d'autres victimes notamment à Abéché, M. Maxime Deoudjéboula, cadre des Eaux et Forêts, est éventré par les éléments de la GR venus de la Présidence de la République parce qu'il est militant de FAR/Parti Fédération. |
| La lèvre inférieure de cette femme d'Abéché (Ouaddaï) est coupée à l'aide d'un couteau par un parent militaire à Idriss Déby parce qu'il la soupçonne d'être une concubine à un opposant. |
| Originaires de la région Bodo, ces orphelins de "Septembre Noir" alias Idriss Déby se recueillent ainsi tous les jours sur les tombes de leur père et de leur mère arrêtés, torturés et égorgés par celui-ci... |
Les morts
| Comme tout autour des villes et villages tchadiens, une des fosses communes disséminées autour de la ville d'Abéché (Ouaddaï). |

| Un bon père de famille, M. Ngarhimaden, est arrêté, lié à deux blocs de pierre et jeté dans le fleuve Logone à Moundon, en octobre 1997, par la GR à laquelle appartient le témoin, le capitaine Brahim Issa Korom. |
Photos du cadavre du Dr Paul Mbaïnodjiel qui en savait trop sur Déby.
Les atteintes à l’environnement
| Les raisons du combat de N. Yorongar contre l'exploitation du pétrole tchadien dans les conditions actuelles : l'exemple du Nigéria en images... |
Ici, un village Ogoni cohabite avec un puits de pétrole
Un fleuve longe un village Ogoni dont les terres sont transformées en cailloux.
| La terre, en pays Ogoni, polluée par le pétrole et au-dessus de laquelle les torches des puits s'allument 365 jours sur 365 depuis 1958. |
| A côté de ce village passent des pipelines qui pompent le pétrole brut dans le pays Ogoni. |