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Un repris de justice nommé sous-Préfet de Komé-Ndolébé (Logone Oriental) couvre les coupeurs de route

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Les « Zaraguina » connus sous le nom de coupeurs de route sont organisés par les autorités administratives et militaires.



Le cas du sous-préfet de Komé-Ndolébé est parlant. Adjoint au sous-préfet de Bébédjia, ce dernier était arrêté pour les génocides perpétrés dans cette ville. Arrêté puis transféré en la prison centrale de N’Djaména, il est libéré et renvoyé à Bébédjia puis à Komé-Ndolébé comme sous-préfet par intérim depuis plus de ans.



Jugez en vous-même par ces faits :



Les sous-préfectures de Komé-Ndolébé, Miandoum, Donia etc. sont écumées par des coupeurs de route aux ordres. Pour preuves :



Le 28 avril 2008, un Professeur de CEG de Békai, M. Tamégodo Nindoh Mathias quitte Manboy pour se rendre audit CEG aux fins d’y dispenser ses cours a été abattu et son vélo arraché par les Zaraguina aux ordres.



Le 17 juillet 2009, M. Mbaïkanbé Adjugé venant de Béndo où il a participé à une réunion d’un regroupement d’intérêt communautaire pour son village Bélla a été abattu de deux balles et ses 335.000 F CFA arrachés. La carte d’identité de l’agresseur est tombée sur le lieu du forfait. Des villageois l’ont ramassée. Ayant appris que la carte d’identité du tueur se trouve entre les mains des villageois, le sous-préfet de Komé-Ndolébé s’empresse de la récupérer pour éviter que les curieux du village en fassent valoir comme preuve devant la justice. Depuis lors, aucune enquête n’est diligentée.



Le 19 août 2009, un grand commerçant de Donia nommé Paul Mboinbédjé, se rendant avec ses collègues à Donia en venant du marché hebdomadaire de Békia a été abattu et tous ses biens arrachés alors que ses collègues sont sains et saufs et leurs biens épargnés etc.
Quand les coupeurs de route se sont rendus compte que les villageois des villages concernés par leurs forfaits s’organisent pour les débusquer, ils creusent un trou pour y enfouir leurs cartes d’identité et un fusil AKM. Ayant observé leurs faits et gestes, un bouvier qui se trouve là par hasard les a dénoncés aux villageois de Madana-Kô qui ont récupéré les neuf cartes d’identité et le fusil AKM. Ces villageois ont pris le soin de photocopier les cartes d’identité que le chef de Canton de Komé-Ndolébé pour les envoyer au Gouverneur à Doba, à l’Evêque de Doba et à radio Belacd de Doba. Dès que le sous-préfet de Komé-Ndolébé a appris la nouvelle, il oblige le chef de canton à lui restituer les originaux qu’il confisque sans rien faire jusqu’à date.



Le 23 août 2009, les coupeurs de route se sont rendus à koutoutou pour y commettre leurs forfaits. Bien qu’informé, le sous-préfet n’a rien fait pour les arrêter.



Soutenu dans son combat légitime, notamment par le Député du
Département, par la population et par les ONG des Droits de l’Homme, le chef de Canton de Komé-Ndolébé El Hadj Ahmat Naniasngar Ndolébé, fait de la résistance héroïque comme son collègue Nakiri de Tmbiri (Nyan-Pendé).



Lire son rapport accusateur qui lui vaut actuellement des ennuis. Sommé de démentir le contenu de son rapport par son chef hiérarchique qui n’est autre que le sous-préfet de Komé-Ndolébé oppose à ce dernier un refus catégorique.




PDF - 1.3 Mo

RAPPORT CIRCONSTANCIE SUR LE COMPORTEMENT DU SOUS-PREFET DE KOME


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