A la suite d’une plainte du ministère du Budget, déposée l’été dernier, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur des ventes illégales présumées de matériel militaire à destination du gouvernement tchadien, en proie à des attaques de mouvements rebelles. Un service de police parisien épluche depuis deux mois les transactions financières effectuées par Griffon Aerospace, une société sise à Colombes (Hauts-de-Seine), spécialisée dans le négoce de matériel d’aviation, dans le conseil militaire et dans la formation de pilotes.
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