"En allant voter le matin, tu trouves peu de gens sur place (bureau de vote), mais après quelque temps, on change l’urne parce qu’elle est pleine. On se demande comment l’urne est remplie, mais hélas quand on proteste, les militaires sont prêts à te brutaliser. Imaginons dans un bureau de vote où l’on note 200 inscrits sur la liste électorale affichée publiquement, on se retrouve au moment des décomptes des votes avec 400 bulletins de vote. Quel paradoxe ! C’est une pratique connue de tous et partout au Tchad et de surcroît personne ne peut avoir le moindre courage de protester. Sinon seul Monsieur Yorongar conteste et ça finit en queue de poisson, nous entendons des bruits et par la suite un calme relatif plane et c’est la fin de l’épisode en attendant d’autres événements ou manipulations politiques. "

source : www.tchadespoir.net